La jeunesse dialogue avec le monde, construisant ensemble un avenir mondial
Le 2 juillet 2026, le « Séminaire d’échange Suisse–Genève » s’est tenu avec succès à l’Université de Genève, co-organisé par l’Association des chercheurs chinois de l’Université de Genève, l’équipe de pratique en Suisse de l’École d’économie et de management (SEM) de l’Université Tsinghua, et l’Association des étudiants et chercheurs chinois de Genève. Xuebing Bai, Secrétaire général de l’Association mondiale de gouvernance des jeunes (GYGA), a été invité à participer et à échanger en profondeur avec les enseignants et étudiants de la SEM Tsinghua sur des thèmes tels que les organisations internationales des Nations Unies, la gouvernance mondiale, le développement des talents internationaux et les parcours professionnels des jeunes.

Contexte
En ouverture du séminaire, Xuebing Bai a adressé ses sincères remerciements à l’Association des chercheurs chinois de l’Université de Genève pour son engagement durable au service des étudiants et chercheurs chinois, et pour la création de passerelles entre les universités chinoises et suisses. Il a exprimé l’honneur de pouvoir s’adresser directement aux étudiants de Tsinghua, espérant leur offrir des perspectives pratiques sur les organisations internationales et la gouvernance mondiale à partir de sa propre expérience professionnelle.
Genève : une plateforme vivante pour la gouvernance mondiale
Xuebing Bai a présenté le rôle central de Genève en tant que plaque tournante de la diplomatie multilatérale mondiale. Il a souligné que Genève abrite non seulement l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG), mais aussi les sièges de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), de l’Organisation internationale du travail (OIT), de l’Union internationale des télécommunications (UIT) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) — faisant de cette ville le premier centre mondial pour la pratique de la gouvernance internationale, l’élaboration des règles internationales et la coopération multilatérale.
Les organisations internationales et les opportunités pour les jeunes Chinois
Fort de ses années d’expérience au sein du système onusien à Genève, Xuebing Bai a expliqué le fonctionnement des organisations internationales, le quotidien des fonctionnaires internationaux et les modalités de collaboration interculturelle au sein des institutions multilatérales.
Sur les perspectives des jeunes Chinois dans les organisations onusiennes, il a noté qu’avec la montée en puissance de la Chine, le nombre de ressortissants chinois travaillant au sein du système onusien a régulièrement augmenté, avec une compétitivité croissante dans des domaines tels que la santé publique, la science et la technologie, la propriété intellectuelle, l’économie numérique, le développement durable et l’intelligence artificielle. Il a également souligné que, par rapport à l’ampleur du système onusien, les ressortissants chinois dans certains postes techniques et de direction supérieure disposent encore d’une marge de progression significative.
Les voies d’accès aux organisations internationales
Xuebing Bai a présenté les principales voies permettant aux jeunes Chinois de s’engager dans les organisations onusiennes : le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU), les programmes de stage, le Programme des jeunes administrateurs (PJA/YPP), les initiatives de représentation des jeunes, ainsi que les conférences, forums de jeunesse et programmes de formation mondiaux organisés par les Nations Unies. S’appuyant sur des années d’expérience dans l’organisation d’échanges, de stages et de voyages d’étude à Genève pour des étudiants universitaires chinois, il a présenté en détail les processus de candidature, les caractéristiques des postes, les compétences requises et les stratégies de préparation.
Quatre conseils pour les futurs fonctionnaires internationaux
Sur la question de la façon d’améliorer ses chances d’intégrer une organisation internationale, Xuebing Bai a formulé quatre conseils :
Premièrement, développer une expertise solide. Les organisations internationales recrutent en fonction des compétences, pas des diplômes. Qu’il s’agisse d’économie, de management, de droit, de politique publique, d’IA ou de sciences de la vie, une expertise professionnelle approfondie ouvre des portes.
Deuxièmement, renforcer les compétences linguistiques. L’anglais reste la principale langue de travail du système onusien ; la maîtrise du français, de l’espagnol, de l’arabe ou d’autres langues officielles de l’ONU constitue un avantage concurrentiel significatif.
Troisièmement, développer une vision de la gouvernance mondiale. Les organisations internationales accordent une importance croissante à la collaboration interculturelle, au travail d’équipe et à la capacité d’analyser les affaires publiques mondiales. Les étudiants devraient participer activement aux conférences internationales, simulations d’ONU, programmes d’échange et expériences interculturelles.
Quatrièmement, planifier sa carrière tôt. Construire un profil international est un processus à long terme. Dès les années universitaires, les étudiants devraient s’engager dans des projets de recherche, des compétitions internationales, des échanges à l’étranger et du bénévolat, accumulant progressivement l’expérience qui renforce une candidature internationale.
Discussion et discours de clôture
La session interactive a suscité des échanges enthousiastes sur les critères de recrutement des Nations Unies, les parcours professionnels dans différentes agences onusiennes, le développement professionnel en tant que fonctionnaire international, et la formation des talents à l’ère de l’IA. Les participants ont déclaré avoir acquis une compréhension plus claire et plus systématique des opportunités de carrière dans les organisations internationales.
Dans ses remarques conclusives, Xuebing Bai a encouragé les étudiants de la SEM Tsinghua à valoriser leurs atouts professionnels, à rester informés des postes vacants, stages, programmes de bénévolat et initiatives jeunesse de l’ONU et des organisations internationales — et à postuler avec audace. Il a exprimé l’espoir qu’ils apporteraient sur la scène internationale l’expertise et le sens des responsabilités de la nouvelle génération chinoise, contribuant à la construction d’une communauté avec un avenir partagé pour l’humanité.

GYGA continuera à défendre sa mission « Youth Empowerment, Global Governance » — en renforçant la collaboration avec les organisations onusiennes, les universités en Chine et à l’étranger, les organisations de jeunesse et les partenaires internationaux, et en promouvant activement le développement des talents internationaux, les échanges de jeunesse et le renforcement des capacités en matière de gouvernance mondiale pour la prochaine génération.